Lise Laffont > Comédienne, Chanteuse, Danseuse

Artiste pluridisciplinaire, animée par sa curiosité créatrice, elle enrichie son expérience, tout au long de son parcours, dans différents domaines artistiques.

Comédienne, formée à l’école du Passage à Niveau à Toulouse, elle intègre, dès sa sortie en 2005, la troupe résidante du Théâtre du Pavé, Les Vagabonds, dirigée par Francis Azéma. Elle joue Éliante dans Le Misanthrope de Molière, puis Céphise dans Andromaque de Racine.

En 2010, elle interprète Roxane dans Cyrano de Bergerac d’Ed. Rostand, mis en scène par Didier Carette du groupe Ex-Abrupto.

Membre de la Cie Blutack Théâtre depuis 2012, elle est interprète dans l’Augmentation de G. Perec et Antigone de Brecht.

À Paris depuis 2013, elle est membre fondatrice du Collectif Peinture Fraîche.

Parallèlement, elle continue de se former au cours de différents stages de théâtre et cinéma (Cours Cochet, Groupe Merci de Solange Oswald, Maison du Film Court, Les Chantiers Nomades avec Francisco Vargas…).

Elle tourne d’ailleurs régulièrement dans des courts-métrages, et apparaît dans la série policière Candice Renoir diffusée sur France 2.

Chanteuse, elle joue dans de nombreux spectacles musicaux (Roger Louret, Natacha Botinelli, Gilles Ramade…), et part en tournée de 2008 à 2010 dans toute la France, en passant par les Francofolies de la Rochelle.

Elle crée en 2012 son propre duo vocal, Les 2moiZelles. Accompagnées d’un accordéoniste, elles revisitent la chanson française réaliste et fantaisiste, dans une ambiance rétro swing et décalée.

Danseuse, elle suit une formation académique dès son plus jeune âge, et s’initie aux percussions corporelles avec Marcello Pretto des Barbatuques.

Depuis 2007, elle fait partie de la Cie de danse-théâtre Les [fu]rieuses. Elle joue dans Respire!, Petites Histoires Douces et Cruelles, Azadi, et  dans Concerto en Lutte Majeure.

William Albors > Acteur

Acteur Franco-espagnol, né à Valencia en Espagne. Il commence très tôt le théâtre puis il débute sa formation théâtrale au Conservatoire National de Région de Toulouse sous la direction de Francis Azéma en 2005.

Il continue sa formation avec l’école de théâtre du « Passage à Niveau » puis il complète sa formation avec le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Barcelone en 2007.

Suite à sa formation il travaille avec les metteurs en scène comme Jean Pierre Beauredon, Brigitte Fischer, Francis Azéma, Paula Isiegas et bien d’autres. Actuellement basé à Paris,  il est voix off professionnelle représenté par l’Agence Voices. Au cinéma il tourne aux côtés de Sergi Lopez, il a un des rôles principaux du prochain film d’Emmanuel Jessua puis tourne aussi pour la télévision. Il continue à jouer au théâtre avec le collectif Peinture Fraiche et ses propres spectacles.

Azadi

Azadi (liberté en Iranien) est  un hommage à Bahman Ahmadi Amouee et Jila Bani Yaghoub  couple de journalistes engagés, qui ont été prisonniers d’opinion. Ils incarnent un couple uni dans une pratique passionnée, mais risquée du journalisme.Tous deux sont des journalistes engagés dans la  lutte pour les droits des femmes iraniennes. Jila a reçu le prix du Courage en journalisme décerné par l’International Women’s Media Foundation. Bahman est un excellent journaliste économique, dans ses écrits il a critiqué la gestion par l’administration Ahmadinejad de la rente pétrolière. Ils ont été détenus pour «propagande contre le régime ».

Un témoignage contre l’injustice, pour l’égalité de tous les êtres humains, une lutte pour la tolérance et la liberté.

En première partie : «l’amour de deux journalistes plus fort que la répression»
La lecture de leurs correspondances pendant leurs  détentions par Lise Laffont et William Albors, mise en musique par Olivier Brousse (saz, contrebasse et effets).

En deuxième partie: «En Plein Cœur»
La résonance de l’enfermement dans les corps de deux interprètes (Brigitte Fischer et William Albors).

La seule chose qu’il reste au prisonnier c’est son corps. Un corps qui porte les stigmates de la souffrance,un corps souvent meurtri et privé de tout contact avec l’extérieur.C’est une bombe prête  à exploser dont la violence est contenue…fluide dans ces moments d’espoir, prostré devant l’inéluctable, contraint à l’épure, l’âme mise à nu.

La voix off du détenu égrène en espagnol des poèmes de Pablo Neruda sur la solitude.Autour de cet  homme révolté, danse une femme, gestes lents, ronde nocturne, présence apaisante, hypnotique elle vient permettre la distanciation, introduire le tiers nécessaire à la réflexion. Que représente ce personnage:la liberté, l’amour, le temps, la mort, l’esprit de cet homme enfermé, la mère, l’être aimé….chaque spectateur trouvera son interprétation personnelle.L’univers sonore fait écho à l’étau qui se resserre avec la guitare de Gustavo Santaolalla, la profondeur et la puissance du chant flamenco, une mosaïque de bruitages: portes qui se referment, clés qui  tournent définitivement….

Un propos  fort, un corps qui explose, un corps qui  apaise… seule l’imagination peut résister à l’enfermement.

Spectacle  Tout public à partir de 13 ans

Conception : Brigitte Fischer
Interprètes : Lise Laffont, William Albors, Olivier Brousse et Brigitte Fischer
Lumière : Guillaume Haushalter
Musiques : Gustavo Santaolalla, Miki Espuma
Voix off : William Albors (textes de Pablo Neruda)
Son : Olivier Brousse
Costumes : Noémie Le Tily
Photographes: Patrick Moll, Frédéric Shadoroff

Presse

« AZADI » est un spectacle fort qui dérange, un cri, une bombe à retardement.

LA DEPECHE DU MIDI – Annie Hennequin

B Fischer aborde l’enfermement dans l’esprit de dénonciation qui caractérise son travail de Danse théâtre.

LE CLOU DANS LA PLANCHE – J-O Badia

Un spectacle uppercut sur l’enfermement, sensible tout autant que percutant, ce duo solo pour comédien en cellule nous renvoie à nos prises de consciences…Il tire sa force d’être le réceptacle multiple où s’impriment nos craintes et nos colères.

Brigitte Fischer continue à baliser de ses petits cailloux scéniques un chemin d’une rare sincérité.

FLASH HEBDO TOULOUSE  –  Cécile Brochard

Tous les spectacles de Brigitte Fischer sont comme un cri, de révolte bien sûr, pour combattre l’injustice…Un combat qu’elle mène spectacle après spectacle avec le langage qui est le sien : une alchimie sensible et humaine entre danse et théâtre.

LA VOIX DU MIDI  – Florence Guilhem

« Brigitte Fischer frappe en plein cœur  avec force et émotion, un spectacle coup de poing, les paumes de la main ouvertes et les doigts tendus vers les autres, avec générosité. A l’heure où la danse contemporaine se distingue un peu trop par l’inertie et le bavardage, «AZADI» donne du sens à la danse »

 LA DEPECHE DU MIDI – Jean-Luc Martinez

La presse en Argentine et Uruguay

«Un regard critique et nécessaire qui met en lumière le silence de l’enfermement»

La Nación (Buenos Aires) – Pablo Gianera

«Une création unique et puissante»

Radio Cultura (Buenos Aires) – Diego Balan

«Deux corps à l’unisson, malgré les murs, qui se laissent emporter par la musique, entre imaginaire et réalité, entre ombres et lumières. La Danse Théâtre dans toute sa pureté»

Revista Balletin Dance (Buenos Aires) – Natascha Ikonicoff

«Une pièce sensible et engagée»

El Tribuno (Salta)

«Une pièce puissante, un thème fort et émouvant qui emmène le spectateur dans un monde à la fois violent et poétique, entre rires et larmes»

El País (Montevideo) – Carlos Reyes

Extrait de lettres de Jila et Bahman

Dans la nuit du 20 Juin 2009, trois jours après les premières manifestations qui ont suivi la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad, les autorités frappent à la porte de leur appartemment de Téhéran.

Après 66 jours de prison à Evine, Jila est relachée, en attente de son procès. Bahman, lui, reste en prison. Tout deux ont 30 années d’interdiction d’exercice de leur métier.

Ils sont parvenus à exfiltrer des lettres de leurs prison respectives, pour maintenir le lien et ne pas perdre espoir.

Lettres de résistance, d’amour, de liberté…

Lettre de Bahman

Chère Jila,

Cela fait déjà plusieurs jours que je veux t’écrire et partager ce que j’ai sur le cœur avec toi. Mais maintenant que je t’écris, je ne sais pas par où commencer. Je ne sais pas pourquoi, je n’arrive pas à me concentrer. Au début, je pensais avoir un souci grave mais il s’avère que les autres prisonniers connaissent le même problème. Nous oublions certains noms, des mots que nous utilisions auparavant au quotidien sont difficiles à trouver.

Les appels téléphoniques sont finalement devenus possibles. Un appel de cinq minutes nous est autorisé, à intervalle de vingt jours à un mois. Cela dépend des responsables de la prison qui peuvent décider de nous punir selon leur bon vouloir. Alors que j’essayais de me rappeler du numéro de mon frère, je me suis rendu compte que j’avais aussi oublié le tien. Ce jour-là, j’ai dû renoncer à mon appel téléphonique. Il me semble que j’ai le même problème maintenant; tout ce que je voulais t’écrire, je l’ai oublié.

Je me réveille tôt depuis quelques jours et la première chose que je fais au levé c’est de tuer quelques fourmis. Il y en tellement, et pourtant c’est l’hiver ?! Je ne sais pas ce qui se passe. C’est incroyable, elles forment une longue file près de mon lit, leur nid ne doit pas être loin. Après avoir tué 50 fourmis ou 60 chaque jour, depuis plusieurs jours, plus personne ne pourra dire de moi : « Bahman est une belle personne, il ne tuerait pas une mouche ». Je n’ai jamais mérité qu’on dise ça de moi.

Ici, tu croises des gens différents. Dès que tu commences à connaître quelqu’un, il est transféré dans une autre section, ou bien il est emporté pour être exécuté. Au début, lorsqu’un co-prisonnier partait pour une autre prison, un sentiment étrange s’emparait de toute la section. Certains pleuraient, d’autres restaient calmes. Nous chantions ou applaudissions au moment de leur départ. Maintenant, l’ambiance a changé. La prison semble nous avoir durcis. Je ne sais pas comment appeler ce changement, perdre ses sentiments ou alors devenir plus résistant? Quoi qu’il en soit, nous sommes en train de nous habituer à toutes ces souffrances, aux maux et aux mesquineries qu’on nous inflige.

J’ai toujours détesté m’habituer. Ne plus prendre de risques, ne plus avancer et rester immobile est désormais mon quotidien. Ces jours-ci, je me bats pour ne pas m’habituer.

Jila, j’ai l’impression qu’un paysage sans fin se dessine devant nous, incertain et parfois obscur. C’est comme si tout le pays s’était transformé en grande prison.

Ma chérie, n’oublie pas qu’à chaque tournant de l’histoire, il y a des événements imprévisibles. Pourquoi pas la libération de l’Iran cette fois? Allons, gardons espoir, toujours.

Prends soin de toi !

Bahman, 21 février 2011, prison de Evine, Bloc 350, Chambre 9

Lettre de Jila

Mon cher Bahman,

Même pour le jour de ton anniversaire, ils ne m’ont pas autorisée à venir m’asseoir à tes côtés, sans cette glace teintée, et sans ce téléphone qui nous sépare.

Je voulais m’asseoir près de toi, tenir ta main et te dire :

« Joyeux anniversaire mon chéri ».

Je savais que cela ne changerait rien mais, dans mon désespoir, j’ai tout de même appelé le bureau du Procureur plusieurs fois la semaine dernière.

Je ne sais pas pourquoi l’être humain s’acharne quand bien même il sait que la réponse va être négative.

Assis derrière la vitre, quand tu m’as entendue te raconter ça, tu t’es mis en colère. Tu as dit : « Jila, n’étais-tu pas supposée ne plus faire de requête comme celle-là ? Ne savais-tu pas que leur réponse serait négative ?  Ne le savais-tu pas ?! »

J’ai baissé la tête et j’ai répondu « Je savais… mais… mais tu me manquais.

Cela fait presque un an que je ne t’ai vu qu’au travers d’une vitre. Imagine-toi… presque une année durant laquelle, pas même une seconde… pas une seconde je n’ai pu te prendre dans mes bras, tenir ta main et la serrer ».

De nouveau, tu as fermement  répété : « Tu me manques aussi, mais s’il-te-plaît, ne leur demande plus rien, surtout quand tu sais que la réponse sera négative ».

C’est exactement ce que les interrogateurs veulent, ça leur fait plaisir de te voir ainsi tourmentée. Tu dois te préparer à ce que, même ces visites en cabines, nous soient confisquées. Tu vas devoir rester forte ».

Les souffrances de ces deux dernières années n’ont eu qu’un seul effet : notre amour a grandi.

J’ai placé mes mains sur la vitre, et tu as placé tes mains sur la surface opposée de cette plaque de verre, comme si tu touchais ma paume.

J’ai essayé d’absorber la chaleur de ta main puissante de l’autre côté de la vitre, puis je t’ai envoyé un baiser.

Tu as demandé : « Étais-ce mon cadeau d’anniversaire ? »

Mon chéri, plus que jamais, je suis fière de notre patience et plus que jamais je t’aime.

Te souviens-tu, tu me rappelais toujours ce proverbe asiatique :

« Transformons nos douleurs en force ».

Joyeux anniversaire.

Jila, 23 mai 2011

Partenaires

La Ville de Toulouse

Le Conseil Général de la Haute Garonne

Le Conseil Régional de Midi Pyrénées

La Mobilité du Conseil Régional (Tournée Argentine/Uruguay)

Le Théatre du Pavé et le Grenier Théâtre à Toulouse

Le Château de Mauvaisin à Mauvaisin (31)

De l’une et l’autre production

Spedidam pour tournée Argentine et Uruguay

Amnesty International

Concerto en Lutte Majeure

Une voix nous invite à la danse. Cette voix est celle de Douma Poésy dont l’intonation sonne comme un bilan de toute une vie.
De ce récit nait deux personnages qui viennent comme « illustrer » les propos et théories que l’on se laissera conter tout au long du spectacle.
Elle, sorte de sirène-punkette, et lui, tel un Diogène contemporain émergeant d’énormes chambres à air dont il s’est fait abri, dans un décor de bric et de broc.
Sommes nous en mer, sur une île, en pleine ville ?
Peu importe.
Au lendemain du naufrage de leurs vies, ces deux êtres en détresse, face à eux-mêmes,  oubliés de la société, comme des Robinson Crusoé anonymes que l’on peut croiser tous les jours dans la rue, vont  confronter leur solitude et leur abandon respectif, s’entraider et apprendre ensemble à transcender leurs peurs et leurs blessures en force.
Une histoire d’amour, une histoire de (re)construction de soi, une lutte vers la résilience.
Le tissage de ce tableau mélé à cette voix off nous offre le spectacle d’un cheminement vers le retour à la vie, dans un univers fantaisiste qui bascule du burlesque à l’émotion.

Conception : Brigitte Fischer

Interprètes : Lise Laffont, Gregory Bourut, Brigitte Fischer

Texte et Voix Off : Douma Poésy

Création Lumière : Hervé Dilé

Création sonore : Olivier Brousse, Brigitte Fischer, Guillaume Haushalter

Musiques: Battista Lena, Brad Mehldau, Fantazio, Gianmaria Testa, Goran Bregovic, Guillaume Haushalter, Woven Hand.

Son: Guillaume Haushalter

Graphismes et Accessoires : Steffie Bayer

Costumes: Noémie Letily, Anne Catherine Clercq Roques

Chargée de Production: Catherine Siriphoum

Photos: Sophie Gisclard

Presse

Là où En plein cœur ou Uppercut nous mettaient KO, Concerto en lutte majeure trouve la petite musique de la vie comme refuge métaphorique.

Cécile Brochard – Flash Hebdo

Tout le sens, et le comique, sont dans l’expression du mouvement. Et sur ce point, les acteurs sont stupéfiants. En effet, clef de voûte de cette création, le tempo est parfaitement maîtrisé, ainsi que la qualité du geste. Les codes, eux, sont agréablement brouillés.

Outre son travail remarquable sur le son…… Concerto en lutte majeure est aussi un théâtre d’image, de photographie, de cadres…..Une ambiance à la fois douce, burlesque et sauvage qui caractérise cette création…..Et puis, la voix de Douma Poesy. Fil rouge du spectacle, la voix de cette grande dame (d’un certain âge) touche par sa simplicité et le ton léger de son propos. A travers le dialogue entre cette voix off et ces deux êtres qui tentent de s’apprivoiser, Douma Poesy semble les guider jusqu’au bout, de l’enfance à la vieillesse et puis à la mort….

Un message plein d’espoir, de combativité vitale et joyeuse, et un superbe duo d’acteurs. Bravo. ||

Morgane Nagir – Le Clou dans la planche

Cette création…… est d’une beauté visuelle rare, on y trouve une couleur et une patine particulières, en même temps qu’une grande force Žévocatrice. La photographie de Brigitte Fischer nous emmène dans un univers unique, ˆà la fois réaliste et poétique, lumineux sous la laideur, influencéŽ par le septième art et la musique, quelque part entre la danse, le théâtre d’objets, le conte et le mime…

Danse d’une voix aussi : La voix incroyable et la pensée absolument bouleversante de Douma Poésy, philosophe humaniste,  qui, autant que la bande musicale soigneusement montée entoure d’humour et de tendresse ce petit camé chorégraphique.

Traversé de part en part par une sensibilité burlesque (empruntée beaucoup au cinéma muet des années 20, ou celui plus contemporain d’un Emir Kusturica), la pièce engage la lutte dans un grand sourire espiègle et tendre qui n’est pas sans rappeler celui du Kid et de Charlot.

En résumé, Brigitte Fischer et sa compagnie des furieuses (furies rieuses ?) signent un pamphlet poétique… ça n’existe pas ? En danse, si. Concerto en est la preuve. Lise Laffont et Grégory Bourut sont irrésistibles en clodos amoureux.

Ce Concerto respire le vrai, l’humain, le tendre. Mais aussi la rage de vivre. Et de tout cela, on a tous besoin.

Bénédicte Soula- Le Brigadier

Ce spectacle complet et abouti a des allures de bilan de vie d’une artiste qui ne cesse de chercher et de questionner la condition humaine. …..Ce « Concerto en lutte majeure » est une invitation sincère et généreuse à faire de nos failles notre force, et à ne pas renoncer… contre vents et marées. Une nouvelle bataille gagnée par Brigitte Fischer.

Sarah Authesserre – Culture 31 Intramuros

Partenaires

La Mairie de Toulouse
Conseil Général de la Haute Garonne
Conseil Régional de Midi Pyrénées
L’Usine à Tournefeuille (Convention Faber)
L’Espace Paul Eluard à Cugnaux
Le Théâtre du Pavé
Le Centre Culturel Henri Desbals
Le Centre Culturel St Simon à Toulouse.

Tribulations Champêtres

« Des chevaux, des poules… un tableau rural transporté dans l’urbanité de Bagatelle et aussitôt un sentiment de décalage qui nous évoque l’univers farfelu d’Emir Kusturica.

Bienvenue dans les Tribulations Champêtres de Brigitte Fischer, une œuvre transdisciplinaire, écolo-sensible et hospitalière dans laquelle animaux et humains, amateurs et professionnels, vieux et môme, objets de récupération, tout et tout le monde se mélange et fait feu de tout bois.

Un grand brasier festif et loufoque à découvrir le plus nombreux possible ».

Conception Chorégraphie : Brigitte Fischer

Interprètes : L’Atelier de la Cie

Musiciens : Piero Pépin (Trompette, Coquillage), Brigitte Fischer (piano)

Musiques : Monofocus, Ben Charest , Lilliput Orkestra, Phlegma Phighter, Bojan Z

Régie son : Guillaume Hausalter

Les Chevaux : Picadilly et Moon

Les Poules : Germaine, Ségolène et Lucette

Crédits photos

Pauline LEBOULANGER

Alex VERBIESE

Tristan de MAUVAISIN

Partenaires

La Mairie de Toulouse

Le Centre Culturel Henri Desbals

Uppercut

Avec UPPERCUT, Brigitte FISCHER continue de creuser le sillon de ses questionnements personnels face aux relations humaines avec un petit air de dérision. Un spectacle concert sensible tout autant que percutant qui métisse avec bonheur la danse-théâtre, la musique et un clin d’œil à la boxe française.

Les musiciens d’HYPNO5E explorent sur scène un large éventail d’instruments aussi bien acoustiques qu’électroniques.

Une dramaturgie physique, chaotique, explosive, sensuelle et harmonieuse teintée de tendresse et d’ironie.

Conception – Chorégraphie : Brigitte Fischer
Composition musicale : Emmanuel Jessua, Thibault Lamy
Acteurs Danseurs : William Albors, Brigitte Fischer
Musiciens : Emmanuel Jessua, Thibault Lamy
Lumière : Didier Borie
Son : Olivier Brousse
Costumes : Noémie Letily
Photos : Patrick Moll

Presse

La musique et la danse dégagent une énergie folle et donnent puissance et éclat à ce spectacle.

Un spectacle concert, un spectacle coup de poing dans lequel Brigitte Fischer dénonce avec dérision la dureté des rapports humains, elle danse pour dire, déranger, éveiller, émouvoir…

Emportés par la musique de E.Jessua et T.Lamy, B.Fischer et W. Albors mènent leur UPPERCUT tambour battant. Ces deux rebelles, se frôlent, se percutent, se battent, tombent en boule, se relèvent… bondissent… Furieux et désinvoltes, fougueux et violents, leur danse est un combat. Jeunes fauves, frère et soeur ou amoureux ils se cherchent en permanence dans un duel où le seul vainqueur est la fulgurance des images.

COUP DE COEUR DE LA DEPECHE DU MIDI – Sophie Vigroux – 12 nov 2010

« La musique bouleverse, opère comme un voyage introspectif au plus profond des âmes »

EUROCKEENNES DE BELFORT – Guillaume M.

Ce spectacle remplit avec brio cette fonction première qui veut que l’art exprime aussi les maux, tout en conservant cette beauté du geste, expression d’une chorégraphie précise, esthétique et métissée. L’art est vécu ici comme un éveil.
La musique jouée en live accompagne les êtres dans leur corps à corps aussi bien que dans leurs étreintes.
Un spectacle qui invite à l’ouverture et à la curiosité.

INTRAMUROS – Elodie Pages – 12 nov 2010

Partenaires

Mairie de Toulouse
Le Conseil Général de Haute Garonne
Le Conseil Régional de Midi Pyrénées
Ll’acb Banque Populaire
Le Théâtre du Pavé
Le Grenier Théâtre à Toulouse
Le Château de Mauvaisin
« Des deux l’une et l’autre Production ».

Petites Histoires Douces et Cruelles

Nous sommes les observateurs et les acteurs de ce drôle de monde.

Mais le chemin qui conduit en nous même et en notre voisin est à distance d’étoiles.

Vertige de la vie, cruauté des relations, l’être humain se révèle dans toute sa complexité.

Chorégraphie remplie de petits riens de la vie, de petits secrets où toutes sortes de relations se jouent.

Une pièce métissée entre danse, théâtre et musique.

Une chorégraphie tendre et drôle, simple et profonde, douce et cruelle.

Des corps qui chavirent, une frénésie ludique et généreuse…

Conception-Chorégraphie : Brigitte Fischer
Acteurs – Danseurs : Stephanie Delaporte – Lise Laffont – Sylvie Maury
Grégory Bourut – Jean Baptistes Artigas
Lumière : Didier Borie
Piano : Jean Baptiste Artigas
Son : Olivier Brousse

Presse

« Gorgées d’humanité, d’éclectisme et de vivacité, ces petites histoires visitent les moeurs et réussissent à pointer l’essentiel des comportements de notre époque en les fixant dans des scènes drôles et graves »

Nicolas Coulaud (La Voix du Midi)

« En artisan philosophe des petits riens, Brigitte Fischer, creuse doucement mais sûrement le sillon de ses questionnements personnels, avec humilité mais non sans talents. Elle mixe la quête de la physique des corps autant que les questions plus fugaces de l’âme. Une invite à l’introspection en même temps une invite au partage »

Cécile Brochard (Flash)

« Cette chorégraphie dégage une aura de poésie vraie qui fait de chaque corps un être à la fois tendre et cruel, mais toujours très proche de nos intimes secrets »

Gilbert Baqué (Les Nouvelles 31 )

Partenaires

La Ville de Toulouse

Le Conseil Général de la Haute Garonne

Le Conseil Régional de Midi Pyrénées

Le Théâtre du Pavé et le Grenier Théâtre à Toulouse

Le Château de Mauvaisin à Mauvaisin (31)

Respire!

Pour cette nouvelle création, Brigitte Fischer interroge les corps et les cœurs sur le monde du travail, toujours très préoccupée par l’humain, elle se sert des scènes de la vie quotidienne pour donner du sens à ses chorégraphies.

Spectacle sans frontière plein de vitalité où le mouvement et la pensée tissent de subtils relations pour réjouir les sens et l’esprit. C’est une vision cinglante du monde du travail et de la rapidité du monde. Un regard à la fois lucide et émouvant, empreint d’humanité, de simplicité et de sincérité.

Respire s’est entrer dans un univers d’enfance et de gravité pour se laisser emporter dans un torrent d’émotions .Toujours dans ses spectacles se mélangent le rire, le dérisoire, le clin d’œil, le mélo, la tendresse, la générosité, la révolte, …

Pleine d’énergie débordante cette pièce se nourrit de l’intensité et de la fragilité de la vie.

Un univers débridé construit avec l’énergie singulière de chaque interprète, sculpté par la lumière de Didier Borie.

Brigitte Fischer nous fait partager sa vision dansante du monde et éclaire notre quotidien d’un œil bienveillant.

Spectacle tout public – accessible aux enfants à partir de 6ans

Conception – Chorégraphie : Brigitte Fischer

Interprètes : Lise laffont, Sylvie Maury, Grégory Bourut

Lumière :  Didier Borie

Musique : Lilliput Orkestra

Montage sonore : Olivier Brousse

Photos : Patrick Moll

Presse

Au théâtre du Pavé, la cie « les [fu]rieuses »dirigée par Brigitte Fischer présente : « Respire ! », dernière création et invitation sans détours à s’offrir de bons petits bols d’air dans un quotidien enclin à la frénésie…

Ménage à trois

Deux femmes pour un homme, lancées dans un ménage infernal, chiffon en poigne, serpillière aux pieds, voilà le trio d’ouverture. Jusqu’à la fin ils seront trois, toujours semblables, jamais pareils au fil des tableaux qui s’égrènent.

Première ambiance donc : murs noirs, blouses fleuries pour elles, combinaison pour lui.

L’une grande et fébrile, un peu timide, rêveuse, appliquée à frotter sans relâche (Sylvie Maury).

L’autre, rivale tonique (Lise laffont), qui lui dispute les faveurs du seul mâle alentour, drôle d’animal affublé de sa combi-carapace. Balai tournoyant en main, tantôt micro, tantôt canne chic, s’il se rêve en Fred Astaire des techniques de surfaces, elles se voient tout court en femmes fatales. Deuxième tableau, les même en costumes de ville, tendances seventies, robes courtes pour elles, pat d’eph’ moule boules pour lui. Une chaise qui roule en plastique rose, des classeurs à leviers qu’on se claque au nez, des dossiers d’archives maladroitement empilés, on nage dans un bon vieux film de Pierre Richard, et on se marre car tout y est, y compris l’air lunairede Gregory Bourut sous ses boucles, typique « gueule de l’emploi ».

Last but not least, l’ambiance série télé, hosto boulot dingo : une jeune femme peu vêtue tombe inanimée, o my god ! Pour la ranimer deux comparses, l’infirmière foldingue et le chirurgien lubrique. Entre Urgences et H, pour la loufoquerie des situations, avec un soupçon de polar à la sauce pas trop sérieux. Et nous on pérégrine, sourire aux lèvres, d’un tableau à l’autre…

Les Temps Modernes

Alors bien sûr, on s’en doute un peu depuis ses précèdentes créations, Qu’il était bleu le ciel, Requiem U238, Petites Histoires Douces et Cruelles, Brigitte Fischer n’est pas femme à vouloir juste nous faire sourire. Et derrière l’apparente légèreté du tout, c’est bien d’un propos focalisé cette fois sur la dure loi du marché du travail qu’il s’agit. Pas un mot, mais des gestes mécaniques et répétitifs qui évoquent les cadences de l’usine, le stress du bureau pour l’employé soumis à des objectifs sans cesse repoussés. Les corps à corps tout en tensions, ( on s’attire, on se repousse, on a envie de tendresse, on a besoin de se battre), jouent sur des antinomies de sens et de registres corporels antagonistes. De cette constante dualité, la meneuse de jeu tire l’essentiel du rythme du spectacle qui passe dans un souffle.

Toujours plus rapide, sans cesse davantage, travailler plus pour gagner plus qu’ils disaient ! Exploitant les tics et les tocs, les petits riens du quotidien, Brigitte Fischer fait son Chaplin, mixant comme lui humour et tendresse, dénonciation des travers sociaux et appel à la résistance individuelle. Tout le monde à droit à sa part de bonheur, c’est ce que nous suggèrent ses personnages. Respire ! nous dit le spectacle. Et nous, on entend Résiste ! Prouve que tu existes ! Et ces temps-ci, ça fait du bien !

Cécile Brochard, Critique – Danse – Flash hebdo

Partenaires

La Ville de Toulouse

Le Conseil Général de la Haute Garonne

Le Conseil Régional de Midi Pyrénées

Le Théâtre du Pavé et le Grenier Théâtre à Toulouse

P’tit Bal Populaire Contemporain

P ‘tit Bal ludique, intergénérationnel guidé par Brigitte Fischer, conçu pour s’amuser et découvrir le plaisir de danser à deux, en groupe, en famille avec des propositions simples, sur des musiques endiablées.. Un tour du monde en musique en passant par les Pays de l’Est, l’Afrique, le Brésil…Un moment  unique de partage, de plaisir, sans complexe, pour sentir que danser est accessible à tous. Pour petits, grands, gauches, âgés, empotés….et tous les autres : « Entrez dans la danse, ça va swinguer ».

Crédits photos

Sophie GISCLARD

Éclats de Vie

Cri de vie, cri d’amour, entre tendresse et humanité.

Hommes et  femmes en quête de leur bonheur… funambules d’un monde où le rêve prend le pas sur la réalité.

Une peinture mouvante où l’humour prend naissance dans les sensations fugitives des corps.

Parcours atypique en extérieur… avec les danseurs et les acteurs (amateurs et professionnels) que j’ai côtoyés tout au long de l’année.

Laissez vous porter et guider dans ce voyage énigmatique, dérisoire et poétique où les corps révèlent les mystères de la vie… de cette vie si fragile.

« Essayer de faire jaillir la danse du quotidien et de l’énergie singulière que me donne chaque interprète. »

Eclats de Vie car nous avons tous cette énergie de vie qui peut soulever des montagnes et qu’il faut utiliser pour résister à ce monde marchand et destructeur.